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Entre vous et moi… Et les échanges.

mars
6
par dans LNH, Potins

Comme prévu, la date limite des échanges nous a réservé très peu de surprises. Tout au plus une foule de transactions insignifiantes. Les équipes qui possèdent de bons joueurs désirent les garder tandis que les équipes pauvres exigent un prix trop élevé pour les joueurs susceptibles d’intéresser les aspirants à la coupe Stanley.

 
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Entre vous et moi… Et Andrei Kostitsyn

J’ose espérer que le départ d’Andrei Kostitsyn ne vous empêche pas de dormir. Le pauvre homme se disait heureux à Montréal, mais il jouait seulement quand ça lui tentait. Malgré tout son talent, il ne faisait rien pour se faire aimer par les partisans du Canadien. On aurait souhaité que Pierre Gauthier obtienne davantage en retour de ses services, mais il faut croire que sa réputation de paresseux a fait le tour de la ligue. Tant mieux pour lui s’il obtient plus de succès au pays du country, mais il serait étonnant qu’il se mette à travailler comme un déchaîné sous la gouverne de Barry Trotz. Difficile de redresser un arbre qui pousse croche.

 
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Retour aux sources

On dit souvent que le journalisme mène à tout… pourvu qu’on en sorte.

Mon ami Jean-Guy Blanchette, éditeur de son métier, a tellement insisté que j’ai fini par céder.

Après un interminable conflit de travail et quelques mois de réflexion, je reprends le collier pour vous offrir un nouveau blogue intitulé «Les coulisses du sport».

À 62 ans et des poussières, j’ai encore le goût d’écrire et de partager avec vous ma passion pour le sport en général. Ce matin, je me sens un peu comme une recrue au camp d’entraînement, à la différence que les recrues sont normalement beaucoup plus jeunes!

Si Dieu le veut, ce sera le début d’une folle aventure. Une espèce de deuxième carrière. Je croise les doigts et je prie. C’est votre intérêt, et lui seul, qui dictera la longévité de cette chronique.
La formule, longuement éprouvée, reste sensiblement la même: un sujet principal, une dizaine de potins, les anniversaires du jour et un brin d’humour. Je tenterai aussi de vous surprendre avec des sujets inédits et intemporels.

Pas question de vous casser les oreilles avec les analyses des matchs. D’autres s’en chargent en abondance. Je tenterai plutôt de vous offrir des échos et des opinions qu’on ne trouve pas ailleurs.

Je suis aussi en train d’écrire un livre sur mes 50 ans de journalisme sportif. Je vous en reparlerai en temps et lieu.
Vous savez tous que la vie a beaucoup changé dans le monde des médias depuis trois ou quatre ans. En 2012, les nouvelles filent à la vitesse d’un Ferrari. Je crois cependant que les gens aiment se faire raconter les «vraies affaires».

Je ne veux pas revenir sur le lock-out de 24 mois qui a frappé un certain journal de l’est de la métropole. Le temps est venu de tourner la page et de passer à autre chose même si les cicatrices sont encore profondes chez ceux et celles qui ont vécu ce long calvaire.
À compter d’aujourd’hui, je vous invite donc à me lire régulièrement sur Internet. Si les sujets vous intéressent, dites-le à vos amis (es). Plus vous serez nombreux à cliquer sur le site et plus nous aurons de plaisir à partager notre passion commune.
Vous pouvez désormais me joindre à l’adresse suivante: info@lescoulissesdusport.ca

 
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Jean Béliveau est entouré d’amour

Jean Béliveau

Jean Béliveau

Jean Béliveau, cet athlète surdoué qui a fait vibrer toute une génération d’amateurs de hockey, était en train de manger un bon steak en compagnie de son épouse dans leur condo du Vieux-Longueuil quand il a été foudroyé par un deuxième accident vasculaire-cérébral.

La belle Élise a compris tout de suite que son homme était en sérieuses difficultés. Elle a dû travailler fort pour l’installer dans son fauteuil avant d’appeler l’ambulance. Il a ensuite été conduit en toute vitesse à l’hôpital Général de Montréal, un endroit qu’il a dû visiter trop souvent à son goût durant les dernières années.

Dans les heures qui ont suivi, Élise est devenue très inquiète et elle a craint le pire lorsqu’elle a constaté qu’il ne pouvait plus bouger du côté droit. Heureusement, le Grand Jean a pris rapidement du mieux sous les bons soins des docteurs Mulder, Godin et Smith. Il a recommencé à bouger le bras et la jambe droite.

«S’il devait rester paralysé, j’aimerais mieux que le Bon Dieu vienne le chercher, dit-elle. Je ne l’imagine pas dans un fauteuil roulant après avoir eu une vie si active. Heureusement, il semble vouloir remonter la pente. Il va mieux et nous croisons les doigts. Sa fille (Hélène) et ses deux petites-filles sont presque toujours à l’hôpital pour lui tenir compagnie».

La dernière fois que Béliveau a été victime d’un AVC, il a passé 17 jours à l’hôpital. C’était en janvier 2010. Il a également subi une intervention chirurgicale pour soigner des anévrismes abdominaux, l’été dernier.

Au début des années 2000, on lui a détecté une tumeur maligne au niveau du cou, mais il a réussi à vaincre cette maladie et à reprendre une vie normale.

Âgé de 80 ans, le «Gros Bill» a été le plus grand capitaine du Canadien. En plus d’amasser 1219 points en saison régulière et 176 dans les séries de championnat, il a mené son équipe à dix conquêtes de la coupe Stanley. Sur la patinoire, il incarnait la grâce et le talent. Une fois à la retraite, il est devenu un ambassadeur de premier ordre pour l’équipe la plus auréolée du hockey.  On ne lui connaît aucun ennemi et il jouit d’un grand respect d’un bout à l’autre du Canada.

Dickie Moore lui a rendu visite à l’hôpital une couple de fois et il constate une nette amélioration depuis la semaine dernière. C’est ce qu’il a confié au journaliste Dave Stubbs, du journal The Gazette. Moore et Béliveau ont été de grands rivaux dans les rangs juniors, mais ils sont ensuite devenus coéquipiers et amis pour la vie.

Tous les Québécois et tous les Canadiens souhaitent à Béliveau de traverser cette épreuve et de rester parmi nous encore longtemps.

Jean-Guy Talbot, ex-coéquipier du «Gros Bill», en est un autre qui éprouve des problèmes de santé. Il a craint lui aussi d’être victime d’un AVC, mais ce n’était pas le cas. Son sort repose entre les mains des médecins du Centre hospitalier régional de Trois-Rivières.

Âgé de 79 ans, Jean-Guy a gagné sept coupes Stanley avec le Canadien entre 1955 et 1967 avant d’aller terminer sa carrière à Saint-Louis, Détroit, Minnesota et Buffalo. On lui souhaite un prompt rétablissement.

 
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