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Les anniversaires du vendredi 30 mars

mars
30
par dans Anniversaires
  • JUAN CARLOS PÉREZ, étoile du soccer en Espagne, 22 ans.
  • CÉLINE DION, notre plus grande star internationale, 44 ans.
  • JEAN-PAUL MOREL, une légende à Saratoga, 76 ans.
  • PIERRE JARRY, ancien des Red Wings, 63 ans.
  • MARC-ÉDOUARD VLASIC, des Sharks de San Jose, 25 ans.
  • AL GORE, politicien et conférencier, 64 ans.
  • JOEY SINDELAR, vétéran de la PGA, 54 ans.
  • DAVE ELLETT, ex-défenseur des Maple Leafs, 48 ans.
  • FRANCE D’AMOUR, chanteuse, 46 ans.
  • TY CONKLIN, gardien de but des Red Wings, 36 ans.
  • JACQUES BOULANGER, ex-vedette de Radio-Canada, 72 ans.
  • KAREL NOVACEK, ex-champion de tennis, 47 ans.
  • LISA FRULLA, analyste à la télévision, l’âge de son coeur.
  • LUC GADBOIS, de Saint-Hyacinthe, 58 ans.
  • ERIC CLAPTON, fameux guitariste, 67 ans.
  • YVES SÉGUIN, financier et politicien.
  • JERRY LUCAS, ex-vedette des Lakers, 72 ans.
  • LOLITA BÉLAND et MICHEL GRIGNON, de Montréal.
  • WARREN BEATTY, vedette du grand écran, 75 ans.
  • MICHEL CHARBONNEAU et YVON BEAUDRY, des JSH.
 
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Savard sera de bon conseil

Veuillez excuser mon retard. J’étais en route pour Myrtle Beach lorsque j’ai appris les congédiements de Pierre Gauthier et de Bob Gainey ainsi que la décision de Geoff Molson de faire appel à Serge Savard pour le guider dans le choix du prochain directeur général du Canadien.

Serge Savard

Serge Savard est heureux qu'on ait pensé à lui et il sera de bon conseil pour Geoff Molson.

Pierre Gauthier n’est pas un vilain monsieur, mais il a commis tellement de gaffes durant les derniers mois, dont l’embauche d’un entraîneur unilingue anglophone, que son congédiement était une chose inévitable. Il manquait de transparence et il n’était tout simplement pas le bon homme pour remplir une telle fonction dans un marché comme celui de Montréal.

Pour ce qui est de Gainey, il a lui aussi sa part de responsabilités dans la dégringolade du Canadien. Il a été un excellent joueur et un très bon capitaine, mais il n’a vraiment rien cassé comme directeur général du Tricolore. Il a voulu aller trop vite dans le rapiéçage de l’équipe. Quand il a constaté qu’il avait fait fausse route, il a cédé le plancher à son ami Gauthier, mais le mal était fait.

Le chandail de Gainey continuera cependant de flotter au plafond du Centre Bell et il sera toujours bienvenu au salon des Anciens Canadiens.

Il faut surtout se réjouir que Geoff Molson n’ait pas attendu plus longtemps pour faire le ménage. Il est important que le prochain patron du secteur hockey soit nommé le plus vite possible afin qu’il ait le temps de prendre les décisions qui s’imposent en vue de la prochaine saison.

Le jeune administrateur a également eu la sagesse de communiquer avec Serge Savard pour en faire son allié. Même s’il est en dehors du hockey depuis 18 ans, le Sénateur connaît le tabac et il possède un excellent jugement. Il sera de bon conseil pour le président du Canadien.

Savard connaît très bien Patrick Roy, Vincent Damphousse et Guy Carbonneau pour avoir été leur patron. Il connaît leurs qualités et leurs défauts. Il devra aussi se pencher sur les dossiers de Julien Brisebois et de Pierre McGuire, deux hommes suscepbibles de participer à la relance du Canadien. Peut-être a-t-il d’autres noms en tête?

Ce ne sont pas les rumeurs qui vont manquer durant les prochains jours. Une chose est certaine: Geoff Molson a mis ses culottes et il a posé un premier geste pour redonner aux partisans le genre d’équipe qu’ils méritent. Le bateau est encore à la dérive, mais c’est très encourageant.

 

 
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Dryden a vu venir la fin de la dynastie

Le grand Ken Dryden, comme ses coéquipiers du vieux Forum, n’oubliera jamais l’époque où le Canadien dominait outrageusement la Ligue nationale. Comment pourrait-il en être autrement? L’équipe gagnait tout le temps et la vie était belle.

Ken Dryden

Ken Dryden savait ce qu'il faisait quand il a décidé de ranger son équipement.

«Il nous arrivait de perdre un match sans signification pour différentes raisons, mais nous ne perdions presque jamais lorsque l’enjeu était important. Nous avions du talent à revendre et il n’y avait que le mot victoire dans notre vocabulaire», écrit-il au sujet des années 1970 dans son excellent bouquin intitulé «The Game».

Si vous pouvez lire l’anglais, n’hésitez pas à vous procurer ce livre. Un véritable bijou sur notre sport national!

Avant d’entamer la saison 1978-79, Dryden a pris une décision importante. Même s’il n’avait que 31 ans, un très jeune âge pour un gardien de but, il n’avait plus rien à prouver car il avait déjà gagné presque tous les trophées imaginables. Il a donc décidé que, quoi qu’il arrive, ce serait sa dernière campagne devant le filet du Bleu Blanc Rouge. Il allait ensuite se consacrer à son métier d’avocat et vivre une nouvelle aventure.

Quelques mois plus tard, le destin a voulu que le Canadien batte les Bruins in extremis sur un but d’Yvon Lambert avant de disposer des Rangers en finale. Ils entraient ainsi dans la légende grâce à une quatrième conquête consécutive de la coupe Stanley, un exploit que Denis Potvin et les jeunes Islanders allaient répéter durant les années suivantes.

Dryden savait très bien ce qu’il faisait quand il a décidé d’accrocher ses lames et ses jambières au clou de la retraite. Il voyait vieillir l’équipe et il se doutait que la dynastie tirait à sa fin. Le temps lui a rapidement donné raison.

Insatisfait de son sort, Scotty Bowman a pris la direction de Buffalo et Jacques Lemaire s’en est allé en Suisse. C’était le commencement de la fin. Quelques mois plus tard, Yvan Cournoyer a dû annoncer sa retraite à cause d’un mal de dos insupportable, puis Serge Savard, Guy Lapointe et Steve Shutt sont partis tour à tour, laissant Guy Lafleur se débrouiller avec une équipe en chute libre.

DEUX COUPES EN 33 ANS

Dryden ne s’arrête pas là dans son analyse. À son avis, le Canadien n’est jamais parvenu à dominer son sport depuis la fin des années 1970 même s’il a gagné deux autres coupes Stanley en 1986 et en 1993.

Il précise que le Canadien a alors été favorisé par la chance, par les fantômes du Forum et par le brio exceptionnel de Patrick Roy. En 1986, la défaite surprise des puissants Oilers contre Calgary a ouvert la porte à toutes les équipes. Sept ans plus tard, ce sont les Penguins qui sont tombés au combat devant les surprenants Islanders. Le Canadien n’a eu qu’à vaincre les Nordiques de Pierre Pagé, puis la voie était libre.

Dryden ajoute que l’internationalisation du hockey a changé bien des choses. Selon lui, il est beaucoup plus difficile de remporter les grands honneurs dans une ligue à 30 clubs où on tente par tous les moyens de favoriser la parité.

Cette ligue n’a rien à voir avec celle qu’on a connue dans les années 1960 et 1970. On est loin de l’époque où la majorité des joueurs de la LNH étaient originaires du Canada. On vient maintenant de partout à travers le monde pour s’arracher les millions du hockey professionnel.

Dryden pense également que le métier d’entraîneur et de directeur général est devenu de plus en plus ardu dans une ville comme Montréal où les partisans ont été gâtés par tant de championnats.

À titre d’exemple, il mentionne Jacques Lemaire et Mario Tremblay qui ont préféré quitter la métropole pour pratiquer le métier d’entraîneur. «À Montréal, on aurait voulu qu’ils soient extraordinaires avant même qu’ils aient appris le métier», conclut-il.

Dryden n’a pas été qu’un excellent gardien de but. Il possédait aussi un sens de l’observation peu ordinaire. Ce n’est pas par hasard qu’on le considérait comme l’intello du Tricolore. Sur la route, il avait toujours un bouquin à lire ou des notes de cours à réviser. On lui fichait la paix parce que les gardiens de but, de toute façon, sont très souvent des être solitaires.

Une fois à la retraite, le grand Ken s’est installé à Toronto avec son épouse et il a connu certains succès comme avocat et comme politicien. Une fois ou deux par semaine, il gardait la forme en jouant au hockey dans une ligue de garage.

Il n’enfilait pas les jambières et préférait jouer à la ligne bleue. Son raisonnement était simple: «Si Gilles Lupien et Rick Chartraw peuvent jouer à la défense, je peux très bien le faire moi aussi!»

 

 

 
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La java du jeudi

mars
29
par dans Potins
  • Selon la station de télévision KTLA, les Dodgers de Los Angeles seront vendus à un groupe dirigé par MAGIC JOHNSON pour la jolie somme de 2 milliards de dollars. Si tel est le cas, quelle est la valeur réelle des YANKEES?
  • MARIO LEMAY a réussi le premier albatros de la saison au club de golf VICTORIAVILLE. Il a réalisé son exploit au troisième trou avec un fer 5 sur une distance de 180 verges. C’est ce qui s’appelle commencer la saison du bon pied!
  • Le grand ZDENO CHARA a été honoré par les Bruins après avoir disputé son 1000e match dans la Ligue nationale. On lui a remis un bâton en argent, une peinture et un séjour dans l’hôtel de son choix à travers le monde.
  • DENIS GIRARD, de Chicoutimi, est le nouveau professionnel et directeur général du club de golf L’ÉPIPHANIE.
  • Le gaucher ANDY PETTITE, 39 ans, est de retour à l’entraînement avec les Yankees. Il faut croire qu’il s’ennuyait du monticule et de ses coéquipiers.
  • À 39 ans, BRIAN ROLSTON connaît un regain de vie chez les Bruins où il forme un trio avec BENOÎT POULIOT et Chris Kelly.
  • SEAN PEYTON, suspendu pour un an parce que certains de ses joueurs ont tenté délibérément de blesser leurs adversaires, aimerait confier les rennes des Saints de La Nouvelle-Orléans à BILL PARCELLS durant son absence.
  • Les BLUE JAYS ont la meilleure fiche (20-4) dans la Ligue des Pamplemousses, mais ça ne veut rien dire.
  • ROB GRONKOWSKI, joueur étoile des Patriots de la Nouvelle-Angleterre, a signé un contrat de deux ans pour faire la promotion des beignes DUNKIN DONUTS.
 
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