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La pire gaffe de Viktor Tikhonov

novembre
28
par dans Hockey, Potins

Suite au décès de Viktor Tikhonov, on a beaucoup parlé de ses multiples championnats, de ses méthodes archaïques, de sa dictature et de son contrôle absolu sur les joueurs de l’Armée Rouge, mais on a oublié de parler de la pire gaffe de sa carrière d’entraîneur.

Elle est survenue en 1980 aux Jeux olympiques de Lake Placid. Cette année-là, les Soviétiques étaient largement favoris pour gagner la médaille d’or, mais ils ont dû se contenter du bronze après avoir été battus 4-3 par les Américains en demi-finale. «Miracle sur la glace», pouvait-on lire dans les journaux du monde entier.

Vladislav Tretiak a gagné trois fois la médaille d'or aux Jeux olympiques, mais il a été retiré du match lors de la défaite contre les Américains à Lake Placid.

Vladislav Tretiak a gagné trois fois la médaille d’or aux Jeux olympiques, mais il a été retiré du match lors de la défaite contre les Américains à Lake Placid.

Deux semaines avant le début du tournoi, l’équipe de Tikhonov avait écrasé les Américains 10-3 dans un match préparatoire au Madison Square Garden. Il faut aussi se rappeler que les tensions étaient fortes entre les deux pays. L’Union soviétique venait d’envahir l’Afghanistan et Jimmy Carter suggérait de boycotter les prochains Jeux olympiques d’été à Moscou (ce qui s’est finalement produit).

Toujours est-il que les hockeyeurs américains, dirigés par le regretté Herb Brooks, se sont présentés sur la patinoire de Lake Placid avec la ferme intention de «faire la vie dure» à leurs adversaires soviétiques. Et c’est là que Tikhonov a commis l’erreur de sa vie.

Après avoir vu les Américains niveler la marque 2-2 vers la fin de la première période, Tikhonov a décidé retirer son gardien étoile Vladislav Tretiak pour le remplacer par Vladimir Myshkin. Ce dernier a blanchi les Américains au deuxième tiers, mais il a permis deux buts en troisième période et l’équipe USA s’est sauvée avec la victoire devant une foule en délire. Plus tard, les Américains ont vaincu la Finlande en finale pour s’adjuger la médaille d’or.

Le défenseur Valeri Vasiliev était tellement furieux après la défaite qu’il a saisi Tikhonov par le cou en promettant de le tuer, ce qu’il aurait peut-être fait si ses coéquipiers n’étaient pas intervenu.

Vladislav Tretiak, maintenant président de la Fédération de hockey sur glace de la Russie, a souvent été interrogé sur la décision de son entraîneur de le retirer d’un match aussi important. Bien sûr, il ne pouvait pas être d’accord. Il était à un cheveu d’ajouter un autre titre olympique à son dossier. Tikhonov était alors seul maître à bord et il a dû vivre avec sa gaffe.

En apprenant la mort de son ancien patron, Tretiak a déclaré: «Des gens comme Viktor Tikhonov ne devraient jamais être oubliés. Son nom est inscrit à tout jamais dans l’histoire du hockey russe».

On est généralement poli avec les morts… même en Russie!

(Sources: The Globe & Mail)

Vendredi en vrac

  • La carrière d’un athlète professionnel est souvent FRAGILE. Le meilleur exemple est celui de ROBERT GRIFFIN III, joueur étoile des Redskins de Washington. Il n’y a pas si longtemps, il était le DIEU DU STADE, le successeur éventuel de Tom Brady et de Peyton Manning. À cause d’une grave blessure au genou droit, il n’est plus l’ombre de lui-même. À 24 ans, il semble DÉTRUIT physiquement et mentalement. Il y a même de fortes chances qu’il ne joue plus pour les Redskins et qu’il aille finir sa carrière dans une autre ville comme quart-arrière auxiliaire. C’est L’ENVERS DE LA MÉDAILLE, le côté sombre d’un sport très dur physiquement.

    Il y a 60 ans aujourd'hui, Sam Etcheverry et les Alouettes subissaient une défaite crève-coeur contre les Eskimos au stade Varsity de Toronto.

    Il y a 60 ans aujourd’hui, Sam Etcheverry et les Alouettes subissaient une défaite crève-coeur contre les Eskimos dans le match de la coupe Grey au stade Varsity de Toronto.

  • Il y a 60 ans aujourd’hui, les ALOUETTES subissaient une défaite crève-coeur de 26-25 contre les ESKIMOS d’Edmonton dans le match de la coupe Grey au stade Varsity de Toronto. Après une bévue de CHUCK HUNSINGER, le ballon était recouvré par JACKIE PARKER qui filait jusque dans la zone des buts. SAM ETCHEVERRY et HAL PATTERSON étaient alors des deux grandes vedettes des Alouettes.
  • Comme tant d’autres, je me passionne pour le football de la NFL et je peux apprécier le talent d’un joueur comme RICHARD SHERMAN, des Seahawks de Seattle, mais ses longues tignasses me répugnent. Et vous?
  • Les SEAHAWKS, les Lions et les Eagles ont célébré la Thanksgiving de belle façon. Dimanche, TROIS matchs du tonnerre à l’affiche: les Saints vs les Steelers à PITTSBURGH; les Patriots rendent visite aux Packers à GREEN BAY; les Chiefs accueillent les Broncos à KANSAS CITY.
  • Les Remparts deviendront-ils les MINI-NORDIQUES?
  • FRED COLGAN, de Québec, vous propose d’offrir des cours de golf en guise de CADEAU DE NOËL. Pour en savoir plus: www.agfc.qc.ca
  • GO CARABINS GO!

Le mot d’humour

C’est l’histoire de l’homme et de la femme qui aboutissent sur une île déserte après l’écrasement de leur avion. Au bout de quelques jours, l’homme s’approche de sa douce moitié et lui dit: «Chérie, as-tu payé notre dernier relevé de la carte Visa?»

- «Non», répond-elle.

- «As-tu fait parvenir nos chèques au Ministère du Revenu?»

- «Non plus», dit-elle.

- «Alors, ne t’inquiète pas, ils vont finir par nous trouver!»

 

 

 
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Les anniversaires du vendredi 28 novembre

novembre
28
par dans Général
  • MARC-ANDRÉ FLEURY, gardien de but des Penguins, 30 ans.
  • DONATO PADUANO, L’Ange du ring, 66 ans.
  • GILLES LAPERRIÈRE, Monsieur Hockey à Rouyn-Noranda, 81 ans.
  • DAVE RIGHETTI, ex-lanceur des Yankees, 56 ans.
  • JIM NEILSON, ex-défenseur des Rangers, 74 ans.

    Marc-André Fleury, des Penguins, fête ses 30 ans.

    Marc-André Fleury, des Penguins, fête ses 30 ans.

  • PAUL WARFIELD, ex-vedette des Dolphins, 72 ans.
  • SERGE ALARIE, golfeur de Trois-Rivières, 54 ans.
  • MATT WILLIAMS, gérant des Nationals de Washington, 49 ans.
  • NORM BEAUDIN, ancien des Jets de Winnipeg, 73 ans.
  • JEAN PÉLOQUIN, de Saint-Lambert, 81 ans.
  • DIANE VILAGOS, maman des soeurs Vilagos.
  • WALT WEISS, ancien joueur des Braves, 51 ans.
  • CAROL GRATTON, de Repentigny, 65 ans.
  • NICOLAS SARO, de Montréal, 26 ans.
  • JOHN BURKETT, ancien des Giants, 50 ans.
  • MARTIN LÉPINE, d’Impression Paragraph.
  • CAROLE LAGACÉ, de Repentigny.
  • GERRY DECOSTE, de l’Ile-Perrot, 86 ans.
 
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Java du jeudi

novembre
27
par dans Potins
  • JOHN LeCLAIR et PAT LAFONTAINE seront dans le char allégorique de la Ligue nationale, jeudi soir, dans les rues de MANHATTAN. La Thanksgiving est la plus grosse fête de l’année chez nos voisins du Sud.
  • PELÉ, ancien roi du ballon rond, est hospitalisé à SAO PAULO après avoir subi une opération pour des calculs rénaux. Il a été transféré dans une unité de soins spécialisés. Il a 74 ans.
  • JEAN-MARC TOURANGEAU, l’ancien pro du club de golf Beloeil, est un nouveau représentant pour la compagnie LASER LINK GOLF.
  • A.J. FOYT, quatre fois champion des 500 milles d’Indianapolis, est hospitalisé à Houston après avoir subi un TRIPLE PONTAGE coronarien. Foyt aura 80 ans à la mi-janvier. Il a tout gagné dans son sport, y compris le Daytona 500, les 24h. de Daytona et les 24h. du Mans.
  • FM 93 nous apprend que Quebecor achète les REMPARTS DE QUÉBEC. Sûrement une «bonne affaire» pour JACQUES TANGUAY et ses associés qui auraient pu poursuivre leur aventure dans le VIEUX COLISÉE. Un dossier à suivre.
  • MARTIN SAINT-LOUIS était de retour à Tampa pour la première fois depuis son échange aux Rangers, mercredi soir, mais c’est RYAN CALLAHAN qui a volé la vedette avec deux buts dans une victoire de 4-3 du Lightning. Saint-Louis a été hué à quelques reprises, mais il s’y attendait. Il ne garde que de bons souvenirs de ses 13 années à Tampa.

    Martin Brodeur effectuera un retour au jeu dans l'uniforme des Blues de Saint-Louis. On lui souhaite tout le succès possible.

    Martin Brodeur effectuera un retour au jeu dans l’uniforme des Blues de Saint-Louis. On lui souhaite tout le succès possible.

  • La patience de MARTIN BRODEUR a été récompensée et il reviendra au jeu dans l’uniforme des BLUES de Saint-Louis. Il devrait bien s’entendre avec KEN HITCHCOCK, un homme qu’il a bien connu au sein de l’équipe canadienne olympique.
  • THOMAS VANEK ne fait rien qui vaille depuis son arrivée au MINNESOTA. La direction du Wild doit se mordre les pouces après lui avoir consenti un contrat de 21M$ pour trois ans.
  • BLAKE COMEAU a marqué trois buts, dont un en prolongation, dans la victoire de 4-3 des Penguins contre Toronto. Dans cette partie, SID THE KID a récolté son 800e point dans la LNH.
  • Les ISLANDERS montrent les dents avec une bonne équipe et un leader naturel (John Tavares). C’est bon signe avant leur déménagement à BROOKLYN en 2015.
  • Nous apprenons le décès de MURRAY OLIVER, ancien joueur de centre des Bruins et des North Stars. Il avait 77 ans. Comme PAT QUINN, il était originaire de Hamilton.
  • On attend près de 70 000 personnes au stade Levi’s pour le match entre Seattle et les 49ers, jeudi soir. Un affrontement qui promet.
  • ÉRIC DESJARDINS et ERIC LINDROS ont été élus au Temple de la renommée des FLYERS.
  • Intéressant message de MARIO DUMONT lors de son passage à Sherbrooke: «Le QUÉBEC s’appauvrit, mais on n’a pas le droit de le dire». L’ancien chef de l’ADQ trouve étrange qu’il soit plus CRÉDIBLE depuis qu’il a abandonné la politique active.
  • DAVID PERRON pourrait-il aider le CH sur le flanc droit? Sûrement, mais à quel prix?
  • Les CANUCKS de Vancouver porteront les initiales de PAT QUINN sur leur casque protecteur d’ici la fin de la saison.
  • HANK STEINBRENNER, actionnaire majoritaire des Yankees, est un grand amateur de hockey. Il a invité SCOTTY BOWMAN à lancer la première balle avant un match des Yankees, mais ce dernier a décliné l’offre. «Je ne peux pas faire ça à MIKE ILLITCH, propriétaire des Red Wings», explique-t-il.

    Cette photo du début des années 1990 nous montre Mario Tremblay entre Gilles et J.C. Tremblay. Aujourd'hui, il n'en reste plus qu'un seul. (Photo P.Y. Pelletier)

    LES TROIS TREMBLAY: Cette photo du début des années 1990 nous montre Mario Tremblay entre ses amis Gilles et Jean-Claude Tremblay. Aujourd’hui, il n’en reste plus qu’un seul. J. C. est mort en 1994 et Gilles vient de nous quitter à son tour pour un monde meilleur. (Photo P.Y. Pelletier)

  • EVGENI MALKIN se dit surpris que son coéquipier MARC-ANDRÉ FLEURY soit rendu à 300 victoires. Moi aussi.
  • MARIO TREMBLAY: «S’il y a maintenant autant d’anciens joueurs sur les tribunes sportives, c’est grâce à GILLES TREMBLAY».
  • CHRIS NILAN s’est battu contre plusieurs hommes forts durant sa carrière, mais il n’a jamais cogné sur une tête aussi dure que celle de TERRY O’REILLY, des Bruins de Boston. «Il avait la tête aussi dure que le vieux Garden», dit-il.
  • Gros match de hockey senior au Colisée de TROIS-RIVIÈRES vendredi soir. Le Blizzard Cloutier recevra alors la visite des Éperviers de Sorel-Tracy, premiers au classement.
  • L’ancien boxeur ROGER BIBEAU est mort à Asbestos, la semaine dernière. Il avait 76 ans.
  • ROBERT SIROIS sort du placard et avoue candidement: «Du temps où je jouais pour les Capitals de Washington, c’est moi qui coupais les bas et les cravates de mes coéquipiers. J’ai aussi mélangé leurs dentiers et mis des homards vivants dans leur lit». C’est pas beau ça, Bob!
  • ANTOINE L’ESTAGE et son copilote ALAN OCKWELL visent une 6e victoire en autant de départs à l’occasion du rallye Tall Pines, en fin de semaine. Cette épreuve sera présentée en Ontario.
  • L’athlète paralympique DIANE ROY, de Sherbrooke, est en deuil de son papa. Elle peut heureusement se consoler en pensant qu’elle attend la visite de la cygogne.
  • L’orchestre de TOMMY DORSEY fête les 75 ans du théâtre GRANADA, jeudi soir, à Sherbrooke. C’est là que j’ai vu mes premiers films un peu plus osés!
  • L’ancien boxeur RICHARD CUSSON fêtera ses 50 ans de carrière artistique au THUNDERBIRD de Sunny Isle, le 9 décembre.
  • N’oubliez pas que L’ALCOOL tue les bactéries!

Le mot d’humour

L’infirmière: «Docteur, où est donc le cordon ombilical?»

- «Il n’y en a pas, mademoiselle. C’est une génération sans fil!»

 
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Capitaine Tremblay nous quitte à son tour

Après Carol Vadnais, Jean-Pierre Roy, Pat Quinn et Viktor Tikhonov, c’est au tour de Gilles Tremblay de nous quitter pour un monde meilleur. Comme dirait l’autre: «Ça tombe comme des mouches».

À cause de l’asthme, l’ami Gilles n’a pas eu une carrière aussi longue qu’il l’aurait souhaité, mais il a quand même marqué 168 buts dans l’uniforme du Canadien et il a aidé son équipe à gagner trois coupes Stanley en neuf ans. Grâce à Sam Pollock, son ancien patron à Hull-Ottawa, il est ensuite devenu le premier «joueurnaliste» à la radio et à la télévision et il est resté associé à son sport favori pendant plus de 25 ans.

Gilles Tremblay a porté fièrement les couleurs du Canadien pendant neuf ans avant de devenir le premier «joueurnaliste».

Gilles Tremblay a porté fièrement les couleurs du Canadien pendant neuf ans avant de devenir le premier «joueurnaliste».

Gilles Tremblay a grandi aux pieds des chutes Montmorency et il a suivi les traces de son frère Ludger, joueur étoile des As de Québec. C’est son coup de patin exceptionnel qui lui a permis d’atteindre la Ligue nationale après avoir fait ses classes en Outaouais avec les Ralph Backstrom, Murray Balfour, Jean-Claude Tremblay, Jacques Laperrière, Bobby Rousseau et Cliff Pennington.

Dès son arrivée à Montréal, Tremblay a eu le privilège de jouer sur le flanc gauche en compagnie de Jean Béliveau et de Bernard Geoffrion. On lui a aussi confié la mission de «couvrir» le légendaire Gordie Howe, ce qui lui a valu quelques coups de coude sur la margoulette.

Conteur exceptionnel

Durant les années 1970 et 1980, j’ai souvent eu la chance de m’asseoir avec Gilles pour discuter de hockey et de la vie en général. Il était un conteur extraordinaire, spécialement s’il avait un verre de vin derrière la cravate. Ce qu’il a pu m’en apprendre des choses sur Maurice Richard, Jean Béliveau, Doug Harvey, Jacques Plante et les autres grandes vedettes de son époque.

Sur cette phot des années 1960, Gilles Tremblay pose avec ses compagnons de jeu Claude Provost et Henri Richard.

Sur cette photo des années 1960, Gilles Tremblay pose avec ses compagnons de jeu Claude Provost et Henri Richard. (Photo Ottawa Citizen)

À cause de sa bonne humeur et de ses anecdotes captivantes, on l’avait baptisé «Capitaine». Il adorait son métier de «joueurnaliste» et il avait beaucoup de respect pour les athlètes. Sa critique était toujours constructive, jamais négative. Parmi ses favoris, il y avait Bobby Orr, Guy Lafleur, Mario Lemieux et Wayne Gretzky.

Il ne manquait jamais de nous rappeler qu’il n’aurait pas fait long feu au micro sans l’aide de René Lecavalier et de quelques autres vétérans, notamment Lionel Duval, Richard Garneau, Claude Quenneville et René Pothier.

Résident de Repentigny, Gilles était malade depuis plusieurs années et ne pouvait plus jouer au tennis, sa deuxième passion. On ne le voyait que très rarement au Centre Bell, sauf pour une cérémonie spéciale. À son épouse Nicole et à sa fille, mes plus sincères condoléances.

Au «deuxième étage», il aura tout son temps pour jaser de hockey avec le Rocket, Boom-Boom, Doug Harvey, Jacques Plante, Plante, Claude Provost, J.C., ainsi que les René Lecavalier, Richard Garneau, Jacques Beauchamp et Jean-Maurice Bailly.

 

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© 2013 André Rousseau